vendredi, mars 20, 2009

Bébé cadum


Bien que peu à l'aise en portraits, j'ai essayé de mettre en pratique les conseils du dernier Chasseur d'Images en m'entraînant sur la fille d'un collègue.
Voici donc Orlane, 5 ou 6 mois (je ne sais plus)... C'est que ça bouge tout-le-temps, ces bêtes-là!



(50 mm, 1/125 s, f/1.8)

mardi, janvier 20, 2009

Pour en finir avec 2008

Pour ceux qui auraient reçu ma petite carte...



... mais ne suivent pas forcément tout, ces quatre photos sont extraites de mes voyages 2008 et représentent:
Salamanca (mars) - Madrid (mars et juin)
Lisboa (octobre) - Tenerife (juin)

Je me souhaite au moins autant de belles visites en 2009 ;-))

* * *

Petit retour en octobre.
Après Porto, Coimbra puis Lisboa, je suis allé passer une journée à Sintra, lieu de villégiature et de promenade à la végétation luxuriante et aux nombreux châteaux.
Hélas, le temps a tourné au gris. Et quand la lumière est moche, les photos sont moches (le numérique permet de rattraper certaines choses, mais pas de faire des miracles)...
Voici tout de même une petite série sur une partie de Sintra, les ruines du Castelo dos Mouros et le Palàcio Nacional da Pena. Je n'irai pas jusqu'à dire que je trouve "beau" ce truc extravagant (même si certaines pièces sont superbes, hélas interdites aux photos), mais il m'a un peu rappelé les châteaux de Louis II de Bavière.


Pour en finir avec le Portugal et avec 2008, une dernière série "Lisbonne, Sintra: les autres" où se trouvent en vrac toutes les autres photos que je jugeais trop mauvaises pour figurer dans les galeries principales (mais que j'archive quand même)...







lundi, novembre 03, 2008

Lisboa


(Note : Lisbonne est incontestablement une ville photogénique. Trop à dire, trop de photos malgré un tri difficile. Courage…)


Trois jours déjà que j’arpente les différents quartiers de Lisbonne en long, en large et en travers. Ou plutôt devrais-je dire Lisboa, tant cette francisation des noms m’a toujours exaspéré.

D’abord, une découverte « grossière » du quartier le plus ancien, l’Alfama, et de quelques autres coins inratables. Un après-midi assez moche à la lumière forte et fade, qui se termine par un petit orage. Toujours aussi chaud, par contre (et c’est tant mieux) : Octobre à Lisboa, c’est Août en Auvergne !

Le lendemain, découverte plus approfondie de l’Alfama sous une lumière différente puis, petit à petit, d’autres quartiers : la Baixa, le Chiado, le Bairro Alto et les incontournables « miradouro » pour profiter de beaux points du vue sur la ville.

Les heures passent (parfois trop vite quand la lumière est belle), les kilomètres défilent, les yeux s’affolent. Il y a trop à voir, trop de petits quartiers à visiter, de maisons décrépites ou de belles façades couvertes d’azuleros à admirer ! En voulant trop en voir, ne risquerais-je pas de manquer l’essentiel ?

Prendre son temps, se poser sur un banc, regarder les gens vivre… Se perdre dans les ruelles, tourner en rond, profiter…

* * *


L’Alfama est ce quartier qui manque, par exemple, à Madrid : le vieux quartier, encore populaire, presque intact après le séisme de 1755. Un labyrinthe de petites ruelles, de passages insoupçonnés ou d’impasses, de placettes calmes ou de rues subitement agitées. Où il le peut, le tram se faufile, grimpe raide, descend, remonte encore, depuis plus d’un siècle ; rien ne semble avoir changé à part, peut-être, les publicités sur ses flans…

(23 photos)


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La Baixa, la ville basse. Si proche de l’Alfama ou du Chiado, et pourtant si différente ! Mes photos de la Baixa, auxquelles j’ai ajouté celles du quartier de Rossio, sont les photos du Lisbonne monumental. De longues rues parallèles relient les places Dom Pedro IV (appelée Rossio) et Figueira à la fameuse Praça do Comércio.

En dehors de ce côté monumental, magnifié par l’éclairage nocturne, ce n’est pas le quartier le plus agréable. Trop de magasins de souvenirs, de restaurants à touristes où l’on vous accroche dans la rue ou encore de vendeurs de chichon pour étranger en manque. En octobre, tout cela ferme après 19 heures et, vers 20 heures, les rues rectilignes deviennent presque fantomatiques. Une seule rue reste un peu animée le soir, la rua das Portas de Santo Antão, qu’il est bon de connaître si on ne veut pas se retrouver désœuvré dans sa chambre d’hôtel après 20 heures…

(17 photos)


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Le Chiado. Coincé entre Baixa et Bairro Alto, le Chiado est connu pour les ruines du couvent des Carmes laissées (presque) en l’état après le tremblement de terre de 1755, mais surtout pour son incendie de 1988. La reconstruction a laissé place à de grandes galeries commerciales, à de nombreux magasins de mode et de luxe, ainsi qu’à quelques bars branchés. A la nuit tombée, quartier peut-être encore plus désert que la Baixa !

(12 photos)


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- Capturer l’ambiance en photo, ce n’est déjà pas simple. Quant à capturer les odeurs, les APN ne le permettent pas encore ! Pourtant, il y aurait de quoi faire.

Odeurs de l’Océan ou du Tage le matin. Odeurs de « propre », de détergents en tout genre, quand chaque jour chaque maîtresse de maison nettoie le pas de sa porte et son bout de rue à grande eau. Odeurs de poissons à vendre, odeurs de cuisine qui s’ensuivent, de viande grillée, de poisson frit…

- Depuis mon Géoguide de cinq ans d’âge, les prix sur Lisbonne ont bien flambé. Certaines entrées (monastère, église, etc…) sont passées de 1 à 3 €, de 3 à 5 voire 6 €. Quant aux restos, l’un classé « très petit prix » en 2003 m’a coûté 17 € pour un plat et un petit pichet de vin (et encore, le patron m’a fait grâce du pain). Vraiment difficile de manger pour moins de 10 €, alors que c’est encore largement possible à Madrid.

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Mouraria. Le guide parle d’un « quartier transformé en ghetto musulman après la reconquête de la ville en 1147 ». Plus de huit siècles après, cela se ressent encore. Un quartier extrêmement populaire, franchement pauvre par endroit, et un métissage toujours présent.

(11 photos)


Les limites avec l’Alfama, et plus encore avec Graça, ne sont pas toujours faciles à définir ; on passe allègrement d’un quartier à l’autre sans s’en rendre compte. Toutefois, chaque quartier à son ambiance, son atmosphère propre. En plus d’un patriotisme omniprésent (quel balcon n’a pas son drapeau ?), on y trouve ici ou là des marques de communautarisme : « rien ne vaut Alfama », « personne ne bat Mouraria »…


Graça, que je n’ai pas visité suffisamment pour en causer, compte au moins deux des plus beaux « miradouro » pour contempler Lisboa, dont celui da Senhora do Monte, peut-être mon préféré pour le panorama qu’il offre sur les collines lisboètes et le Tage en arrière-plan.

(12 photos)


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Le Bairro Alto. Peu de beaux édifices à visiter dans ce « quartier haut », mais de jolies rues pavées, un centre assez animé aux bars chics mêlés aux cantines populaires, et quelques ilots de calme. Un coin vraiment agréable, quelques squares reposants, un ou deux points de vue, des restaurants variés. Bref, un quartier sympa.

(15 photos)


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- Ce lundi matin, je me suis forcé à m’extirper du lit plus tôt pour être le premier au petit déj’ et partir au plus vite promener le 50 mm dans les rues qui s’agitent. Une charmante Finlandaise, étudiante en photographie, est venue me rejoindre ; comment passer une heure en essayant de parler photo en anglais entre deux tartines et quelques corn-flakes. Quand je disais que Lisbonne était photogénique, c’est donc au point de venir de Finlande simplement pour y faire un stage-photo !

- J’ai enfin pu manger pour 7 € ce midi. Plein cœur de l’Alfama, mais trop petit resto pour attirer les touristes (enfin, les autres ;-)). Clientèle d’habitués du coin. Soupe de légumes, pâtes genre « carbonara à la portugaise », pain, bière, le tout très correct.

- Le Fado, c’est sans doute très beau… Mais voilà, comme tout ce qui peut rapporter quelques euros, cela semble avoir été un peu dénaturé par le pognon des touristes.

« Ce soir, il y a Fado » est placardé à l’entrée des restos. Puis les vendeurs viennent vous agripper dans la rue (avec moi, ça ne marche jamais). Pour ceux qui acceptent de rentrer, c’est : tu dépenses, je te chante une chanson ou deux ; tu re-dépenses, je t’en remets deux autres… et ainsi de suite !

Pour moi, pas besoin de payer. En buvant une bière dans la chambre de ma « residencial », j’ai droit aux chants de Fado provenant de quelque restaurant juste sous ma fenêtre. Vu l’isolation, quand bien même n’aimerais-je pas ça que j’y aurais droit de toute façon. Cependant, c’est très joli. Certes, je préfère un tango argentin ou un Caetano Veloso, mais c’est quand même agréable…

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Pour terminer avec Lisboa, du moins ce que j’ai eu le temps d’en voir, voici Belém.

Sa jolie Torre, bien proportionnée et s’embrasant au soleil couchant, est un peu l’emblème de Lisboa. Quant au Mosteiro dos Jerònimos, c’est… comment dire… énorme et sublime ! J’en ai visité en pagaille, du cloître. Mais quand je suis rentré dans celui-ci, ça m’a quand même fait un choc. Ce n’est ni intime, ni modeste, ni sobre, et c’est pourtant magnifique.

(Mes images de Belém sont de simples photos-souvenirs plus banales que ce que j’ai essayé de faire dans Lisbonne-centre, mais je pouvais difficilement ne pas les prendre.)

(18 photos)



dimanche, novembre 02, 2008

lundi, octobre 27, 2008

Coimbra


Eh bien voilà qu’il pleut, maintenant ! Bon enfin ça va, il a attendu la nuit pour ça. La journée a été grise, mais toujours aussi douce.

Quand je préparais le voyage et que j’en parlais à une copine connaissant un peu le Portugal, elle m’avait dit : « Coimbra ? Oué bof, y’a pas grand-chose à Coimbra… à part l’université, peut-être. »

J’ai donc fait Porto – Coimbra en autocar ; peu de monde, rapide. La pension était parfaite, mieux encore que la précédente : exactement dans le style que je cherchais. Tout le charme des années 30, avec juste quelques modernisations nécessaires ici ou là.

Non, Coimbra n’est pas que son Université. Certes, on sent que tout s’est construit autour, que les étudiants constituent une grande part de l’activité de la ville ; un peu comme à Salamanca, en plus modeste. Il est vrai qu’il n’y aurait pas de quoi occuper un touriste pendant huit jours, mais pour une journée comme je l’ai fait, c’était très bien. Constitué d’un dédale de petites ruelles très proprettes (même si trop de magasins de mode à mon goût), le centre est beaucoup mieux entretenu qu’à Porto, avec pour contrepartie la disparition d’une classe vraiment populaire, sans doute reléguée dans les immeubles sans âme de banlieue.



Effectivement, l’Université « Vielle » est superbe. Toutefois, comme souvent, les photos sont interdites en intérieur. J’ai beau montrer que mon flash est bien replié et demander « Sim flash ? », la réponse reste toujours « Não ! »… En même temps, même si ça me frustre, je les comprends un peu. Je constate tous les jours que neuf personnes sur dix sont incapables d’utiliser leur appareil-photo autrement qu’en « tout auto » et donc d’en couper le flash. Bref, la Bibliothèque (entre autres) est un superbe lieu, étonnant et respirant l’Histoire… que je n’ai donc pu photographier en guise de souvenir.

Visité à Coimbra :

- Son « Universidade Vehla », donc ;

- Le monastère « Santa Cruz » ;

- L’adorable « Sé Vehla », la vieille cathédrale (XIIè siècle !) ;

- Tout plein de petites rues…

Il y avait donc sans doute plein d'autres choses à voir dans cette petite ville bien sympa, mais il faut bien en garder un peu!


(et 22 autres photos optionnelles.
Où l'on voit que Coimbra, ville très étudiante, comporte de nombreuses traces de revendications politiques. C'est sans doute pour ce côté "subversif" que, plusieurs siècles plus tôt, la grande Université a été installée à Coimbra et non à Lisbonne, ainsi éloignée du pouvoir politique...)



samedi, octobre 25, 2008

Porto

Première impression à la descente de l’avion : aéroport très moderne, rutilant, fonctionnel ; on ne s’attend pas à si bien quand on ne connait Porto que de nom. C’est propre, nickel, ça ne sent pas l’économie. Bon, je risque de ne pas être le seul touriste : avions à foison de compagnies à « bas-coût » ou de charters.

Mon « GéoGuide » de 2003 parle d’une ligne de métro est-ouest et d’une seconde nord-sud en construction… mais ne fait même pas allusion à un projet qui relierait l’aéroport. Surprise, donc, en 2008 : il existe déjà cinq lignes, dont une part directement de l’aéroport. Il ressemble d’ailleurs plutôt à un tram (moderne, spacieux et plus confortable que mon Translohr) et ne devient réellement métro sous-terrain qu’en centre-ville.


Aucune difficulté pour trouver la pension. Chambres très propres entre des murs construits d’énormes pierres apparentes, la mienne donnant côté toits et terrasses : très calme hormis les cris des mouettes et les miaulements des chats… Parlons-en, des chats ! Jamais vu autant de matous qu’ici : chaque toit, chaque ruelle a ses chats, chaque poubelle a sa horde de greffiers.



Pour manger, j’essaie généralement de trouver de petits restos populaires et fais confiance au GéoGuide. Pas de bol, le premier de la liste semble avoir disparu dans les travaux de rénovation de son quartier. Va pour le second, alors. Rua das Taipas, OK… N° 121… OK euh… c’est un resto, ça ? Une petite enseigne de rien et on ne voit pas l’intérieur ; tant pis, je pousse la porte…

Première évidence : de tous les touristes que j’ai croisés à l’aéroport, aucun n’est venu manger ici. Aux tables, seulement des gens du coin, ça se voit ; sans doute des habitués, même, dont beaucoup font la bise à la patronne. Patronne et patron qui, en France, auraient depuis bien longtemps dépassé l’âge de la retraite ; quant à la petite serveuse, je ne suis pas certain de lui donner quinze ans.

Prévenant, le patron fouille dans ses souvenirs pour essayer de me traduire la carte. Les mots ne viennent pas vraiment, mais bon, c’est toujours mieux que mes connaissances en Portugais. Bref. J’ai vu un beau plat, là, je veux le même : du coq bien rôti avec de vraies pommes-de-terre et une espèce de truc vert, genre épinards. Suivant les conseils du guide, je commande une « meia-dose », une demi-portion ; quand elle arrive, je me demande si je ne me suis pas fait avoir tant c’est énorme ! Et délicieux, d’ailleurs…

Vient le moment de payer : la manière de faire la note est assez amusante. Alors… um meia-dose de « galo », 6 € ; um cerveja, 1 € ; le dessert… voyons… 3 €, ça fera un compte rond ! Bref, typique, sympathique, bon, pas cher, et donc tout-à-fait recommandable.



Pour le reste de l’après-midi, mon occupation aura été celle que je préfère : marcher là où le vent me mène, visiter la ville par ses ruelles, m’égarer, prendre mon temps ; m’imprégner, quoi. Rapidement, je me suis retrouvé au bord du Douro que j’ai traversé par le niveau inférieur du pont Luiz I pour rejoindre Vila Nova de Gaia, la ville des vins de Porto. Là encore, je me suis perdu dans ses ruelles ou entre les grands hangars des négociants aux noms plus ou moins célèbres. Parfois, des rues ou rien ne semble avoir changé depuis… 50 ? 100 ans ? Plus ? Et parfois, une rue ultramoderne, aux lampadaires design, aux magasins branchés…

C’est en revenant par le niveau supérieur du pont métallique Luiz I, réservé au métro-tram et aux piétons, que j’ai vraiment pris conscience du contraste évident. D’un côté, des bâtiments en réhabilitation à coût manifestement élevé ; un projet « métro » qui, dans son ensemble, a bien du atteindre le milliard d’Euros depuis son lancement (peut-être plus ?)… D’un autre : une extrême pauvreté. Des quartiers entiers de maisons bringuebalantes, de taudis aux toits presque effondrés (et pourtant habités), de gamins livrés à eux-mêmes se faisant plaisir en jetant des pierres sur quelque touriste involontairement provoquant, son reflex en bandoulière. Pourtant, ces maisons ont un charme fou : quel dommage d’attendre qu’elles s’effondrent, sans doute dans l’espoir de reléguer les pauvres en banlieue et pouvoir envisager un projet immobilier bien moderne, bien riche et bien moche…


* * *


Porto, c’est déjà fini !

Deuxième soir, 20h15 : je me retrouve si tôt tout seul comme un con dans ma « residencial ». Je ne sais pas comment c’est en été, mais alors en octobre, Porto se couche tôt. Vers 19h30, constatant que les clients se font rares, on plie les terrasses. A 20 heures, bon nombre de bars et cafeteria nettoient, rangent, font mine de fermer. Oh, il y a sans doute des restaurants fermant plus tard, mais un peu chers pour moi ; il y a probablement aussi des bars de soirée, mais c’est souvent trop branché et ça semble débuter très tard. Bref, Porto le soir en octobre, ce n’est pas ça. Et dire qu’à Madrid, il m’est arrivé de manger une tortilla à 2 heures du matin !


Les prix sont décidément très variables, mais en évitant les pièges à touristes, on arrive à tomber dans des lieux honnêtes. Hier soir, sur une terrasse « Praça de Liberdade » (grande place, certes, mais avec plein de circulation et sans le Douro) : 4 € pour 50 cl de bière. Ce soir, à l’intérieur d’un petit bar banal : 2 € 70 pour 60 cl de bière et une petite assiette de bacalhau, façon tapas. A 14 heures, j’ai mangé un menu presque complet (soupe de légumes délicieuse, tripes et fayots, riz, bière…) pour moins de 7 € ! En plus, c’était bon et frais ; mais comme la veille, pas un lieu attirant habituellement les touristes.

Et voilà, je n’ai sans doute pas visité de Porto tout ce que j’aurais pu. J’ai quand même visité quelques églises, un petit musée, une expo de photos, etc… Mais pour le reste, l’essentiel a consisté à déambuler dans rues et ruelles, tester différents quartiers, m’imprégner de l’ambiance. Ambiance que j’aurais aimé savoir rendre en photo ; et alors là, déception. La technique est une chose, la créativité et le don de faire passer l’émotion en sont une autre. Porto, je n’aurais pas su te faire honneur.


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- Ai voulu me lever tôt pour faire quelques photos à la lumière du soleil-levant : inutile. Ce fut grisaille et brume de mer en attendant que le vent repousse tout ça et que le soleil perce.

- Les prix sont toujours aussi variables : dans ma « residencial » celui de la chambre double est de 30 ou 35 €… suivant le client, comme le prix du petit-déj’ qui semble fluctuer de 2,5 à 5 €. Pour ma part, j’ai eu un prix « alternatif », ce qui reste correct avec le petit déjeuner copieux et le pain frais que le patron va chercher exprès.

- Non, je n’ai pas pris le « vieux tram ». Pourtant, on en revoit quelques-uns ; alors qu’ils avaient disparu de Porto, à la demande générale les rails ont été reposés, les vieux tramways du début XXè remis en état… et ça roule!

(23 photos pouvant être vues)

(Mais aussi 49 autres photos très évitables...)


lundi, septembre 22, 2008

JP08: Jazz aux Martres

Exercice difficile que de photographier un groupe de jazz dans une petite cave réhabilitée, sous les Forts des Martres-de-Veyre. Mais ambiance sympa...



(7 photos)