samedi, juillet 04, 2009
Bruges, ou Brugge ?
C'est propre, joli, très joli. Peu de mélanges choquants comme à Bruxelles, l'architecture historique ayant été mieux préservée.
J'ai eu la chance d'y trouver un ciel bleu intense digne d'Aranjuez!
vendredi, juin 26, 2009
Bruxelles
J'ai donc eu du bol: temps très agréable avec parfois un ciel bleu si intense qu'il m'en rappellerait l'Espagne! Mais la température n'est pas espagnole, hélas.
Pas grave, Bruxelles est une ville bien sympa. Ambiance agréable, bonnes bières (pas données :-( ), terrasses sympa, quartiers variés, culture riche; il faudrait plus d'une semaine pour visiter tous ses musées et expos!
Ville de contraste architectural, toutes les époques y sont mélangées avec plus ou moins de bon goût... J'ai particulièrement apprécié la période "Art nouveau", il faudra que j'y retourne pour voir les immeubles que j'ai ratés.
Une petite sélection de 21 photos: beaucoup de détails, de façades ou de lucarnes sympa, des trucs un peu "graphiques". J'ai essayé d'éviter les photos toutes simples de monuments inévitables, on en trouve assez sur Google Earth ou autre. Trop peu de vie, de gens; je ne sais toujours pas faire...
(Et 49 autres photos sans intérêt.)
samedi, juin 13, 2009
Compter jusqu'à trois ?
Numero Un est parti aujourd'hui se mettre en ménage avec une charmante petite blonde qui, je n'en doute pas, saura le couvrir d'affection et de bons soins.
Edit 15/06: Non, il n'en reste plus à adopter.
Petite annonce sur leboncoin: au moins 5 ou 6 réponses en quelques heures.
Faut dire qu'ils étaient tellement craquants!


mardi, juin 02, 2009
Accident AF 447 : « Et si… ? »
L’accident de l’Airbus 330 d’Air France me tracasse comme rarement.
Depuis hier, j’attends avec anxiété toute nouvelle info, comme si mes proches s’étaient trouvés dans cet avion ; cette nuit, je n’ai fait que rêver d’avion en panne, de nuit d’orages, de descente d’urgence et d’amerrissage…
Pourtant, des accidents surmédiatisés, il y en a eu d’autres ! Pourquoi celui-ci me traumatise-t-il plus que les précédents ?
Peut-être parce qu’il est l’exemple type de l’accident dont on se dit « cela ne peut pas se produire ». Peut-être parce que les seules hypothèses émises depuis hier remettent en question tous les vols transcontinentaux, voire même le transport aérien dans son ensemble…
Comment un avion peut-il disparaître, pouf, là, comme ça, sans même qu’un message radio d’appel au secours ait été émis ? C’est le contraire de tout ce qu’on nous apprend, le contraire de tout ce que j’expliquais habituellement aux amis non-pilotes qui avaient besoin d’être rassurés avant d’acheter un billet.
« - Un appareil bimoteur est conçu pour tenir le palier avec un seul moteur ;
- Tous les systèmes, électriques comme hydrauliques, sont doublés voire triplés ;
- La structure d’un avion est conçue pour résister aux turbulences les plus fortes et est testée dans des conditions bien pires que tout ce qui pourrait être réellement rencontré ;
- La foudre ? Rien à craindre, un avion de ligne en est frappé toutes les 1000 heures et, dans la plupart des cas, cela n’entraîne même pas de déroutement ;
- Etc. etc.… »
Jusqu’à présent, j’étais persuadé que les seules choses qui pouvaient détruire un aéronef en vol étaient un missile ou une bombe. La connerie humaine étant incommensurable, ce risque ne sera jamais totalement exclu. J’avais donc décidé de faire avec et je n’y pensais jamais en prenant l’avion.
D’emblée, il semble qu’à peu près tout-le-monde se soit mis d’accord pour exclure la thèse de l’attentat, pour ne garder que des causes « naturelles » ou techniques. Soit. D’où mon désarroi, donc, puisque j’étais persuadé que, techniquement, « cela ne pouvait pas arriver »…
Et puis… Il y a les experts ! Ah, les experts… Ils ne savent rien, eux non plus. Mais il faut de l’info ; et si on n’a pas d’info, eh bien créons-là ! Alors ils parlent, imaginent, subodorent… La foudre aurait fait ci, la grêle aurait fait ça, les pilotes auraient oublié quelques instants leur radar météo lors d’un changement d’équipage (si si, je vous assure, je l’ai lu !), et ainsi de suite. Peut-être, peut-être pas ; du grand n’importe quoi…
Et si, tout simplement, on avouait qu’on ne sait pas ?
Et si, tout simplement, on admettait qu’on ne saura peut-être jamais ?
Image satellite du 1er juin 2009, 2h15 UTC (source : Eumetsat) :

Communiqué du BEA (extrait) :
« Le BEA recommande, en de telles circonstances, d’éviter toute interprétation hâtive et spéculation sur la base d’informations parcellaires et non validées. »
mercredi, mai 20, 2009
La vida madrileña
Madrid est une ville où l’on bouge. Tout-le-temps.
On sort, on boit des cervezas ou de la sangria, on goûte de nouveaux tapas ou on reste sur des valeurs sûres, on va prendre le soleil au Buen Retiro ou la fraîcheur dans les musées.
Difficile de ne pas prendre quelques photos un peu vivantes, enfin !
Le « téléphone – appareil-photo », c’est parfois pratique. Pour se souvenir de la couleur de la meilleure bière de Madrid, par exemple (bière de tradition allemande, certes, mais brassée ici-même, au sous-sol)…


« ¿ Entonces, niños, qué parece raro, extraño, sobre estas fotos ?
(Looongues minutes de réflexion ; certains scrutent les photos en se grattant la tête…)
- ¡ La silla ! ¡ La silla no tiene sombra !
- ¡ Sí ! ¡ Bien ! ¡ Muy bien ! La silla no tiene sombra... »
(Participation de Sam Taylor-Wood à l’exposition « La Sombra » du Museo Thyssen-Bornemisza et de la Fundaciòn Caja Madrid. Inutile de vous ruer sur l’expo, elle s’est terminée le 17 mai.)
dimanche, mai 17, 2009
Intermède félin, V
Merci, mes chats.
(Plein d'autres images en cliquant sur ce choupinou)
Et inutile d'insister, il est déjà réservé ;-)
(22è jour!)
mercredi, mai 06, 2009
La Alhambra
Que dire de l’Alhambra qui n’ait déjà été dit ? Bien-sûr, le site est fabuleux. Depuis les points de vue de l’Albaicìn, on s’imagine facilement six ou sept siècles plus tôt. Ça devait en imposer, déjà, à l’époque…

Revers de la médaille, le site étant inévitable, il en est devenu hyper-touristique. Comme tout le monde, je ne fus qu’un visiteur parmi les quelques milliers chaque jour. Chacun de nous dispose d’une heure d’accès aux fameux Palacios Nazarìes. Ensuite, il faut suivre le flot : pas question de revenir en arrière ou de tenter une seconde visite à une heure où la lumière serait différente.

Avec la renommée du lieu, le prix, la foule de visiteurs (les « j’ai fait l’Alhambra… »), on fini par attendre trop de cette forteresse et de ses palais. Intra muros, le site devient presque décevant. Certes, les intérieurs des Palais Nasrides sont magnifiques ; mais en y regardant de plus près, ils ne soutiennent pas la comparaison d’avec l’Alcàzar de Séville, pourtant moins connu. Les matériaux sont plus pauvres, les jeux de colonnes et de lumières bien moins intéressants.
Mais bon, je ne vais pas faire la fine bouche. Il y a quand même de quoi faire quelques jolies photos, dont 19 sont tout-à-fait présentables !
(Voire même 25 autres ici, et c’en sera terminé de Granada pour cette fois.)
mardi, mai 05, 2009
Granada : El Albaicìn
Après la folle agitation de Sevilla, après le calme presque excessif de Carmona, après les contrastes de Córdoba (rues pleines aux heures touristiques, mais vides quand les cars sont repartis), Granada est un juste milieu.
On y trouve des quartiers calmes, des lieux plus animés mais sans excès, des restos abordables sans être combles, et même de petits bars sympas qui perpétuent encore la tradition des tapas offerts avec les consommations. Comme dans la Taberna El Espejo, calle Elvira dans le bas de l’Albaicìn, où chaque petite assiette est une surprise accompagnant votre cerveza (2 € seulement le « tubo », ou « doble », et son tapa)…
El Albaicìn, c’est un enchevêtrement de petites ruelles, de maisons blanches plus ou moins délabrées, de palacios bien cachés. Un mélange de zones encore très pauvres et de petits quartiers réhabilités dont la spéculation immobilière a changé la population. C’est aussi l’agréable promenade le long du Rio Darro ou encore les magnifiques points de vue sur l'Alhambra.

(et 27 autres vues de Granada, des archives de voyage…)

lundi, mai 04, 2009
Granada : un gros morceau !
A Grenade, il y a de quoi visiter. En trois jours, je n’ai vu que l’essentiel : les quartiers du Sacromonte et de l’Albaicìn, un peu des quartiers du centre (le Realejo et le quartier de la cathédrale, où je logeais) et, bien entendu, l’inévitable Alhambra.
Lorsque j’étais conducteur de car, il parait que j’ai fait un ou deux voyages par ici. Il parait… Je croyais me souvenir… j’avais des images en tête ; Granada, La Alhambra, la pension qui m’hébergeait… En fait, je n’avais rien vu de Grenade ; rien. Je n’avais même pas connaissance de l’Albaicìn, ce quartier si pittoresque !
Dans cette première série de 20 photos, dans l’ordre :
- plusieurs vues du « Sacromonte », quartier de petites maisons troglodytes originellement peuplées de gitans, aujourd’hui délogés par les « bobos » et la spéculation immobilière.
- quelques vues de grottes plus récentes, dans la colline surplombant l’Albaicìn, récupérées ou creusées par un mélange de marginaux, immigrés et pauvres de tout genre. Quand les archéologues d’une civilisation prochaine chercheront dans le coin, ils s’étonneront sans doute de trouver à quelques centaines de mètres de distance ce type d’habitat (sans eau courante mais avec quelques exceptionnels panneaux solaires) et de magnifiques palacios…
- quelques photos en vrac depuis l’Alhambra, ou le long du Darro, ou au cœur du Realejo, etc…
jeudi, avril 30, 2009
vendredi, avril 24, 2009
Entre Córdoba y Granada
En AVE (TGV espagnol), on n’a pas le temps d’admirer le paysage ; même sur des portions peu rapides, la vue reste trop limitée pour imaginer sortir l’appareil-photo. Au contraire, le bus interurbain est idéal : moins cher que le train, forte fréquence, autocars de tourisme confortables et modernes…
A l’exception de Madrid-Séville que j’ai effectué en AVE (gain de temps non négligeable), tous mes autres déplacements ont été faits en car. Les grandes baies vitrées du Setra 417 GT-HD permettent de découvrir les régions traversées, surtout lorsqu’on profite des places avant (demandez les sièges 3 ou 4 au moment de l’achat). La ligne Córdoba-Granada a un autre avantage : elle ne fait pas le détour par l’autoroute, mais traverse au contraire une jolie région où l’on peut admirer des champs d’oliviers à perte de vue ou de nombreuses petites villes fortifiées. On arrive même à faire quelques photos, entre 60 et 100 km/h, derrière les reflets du double-vitrage…
jeudi, avril 23, 2009
Córdoba y las 850 columnas de su Mezquita
Cordoba (j’ai un peu de mal à le dire à la française, aucun espagnol ne sachant où se trouve cette « Cordoue »), c’est avant tout sa grande Mosquée.
En entrant, on est d’abord époustouflé par l’immensité du lieu. Environ 850 colonnes dont beaucoup semblent différentes, et encore plus d’arches les reliant. Il faut ensuite laisser les yeux s’habituer à la très faible luminosité. En prenant le temps de découvrir les périodes successives où la Mezquita fut agrandie, on repère les variantes (type de marbre, chapiteaux, briques, peintures etc…) mais aussi les jeux d’ombres et de lumière. Un photographe bien équipé (muni d’une autorisation spéciale pour pouvoir utiliser un trépied) et créatif doit être capable de faire des choses magnifiques avec toutes ces perspectives et cette faible mais belle lumière.
Hélas, la cathédrale construite au beau milieu de la mosquée gâche beaucoup l’ensemble. D’après le Guide vert, Charles Quint était du même avis : « Vous avez détruit ce que l’on ne voyait nulle part pour construire ce que l’on voit partout »…
A partir de la Mezquita s’étend la Juderia, l’ancien quartier juif. Il est bon de se perdre dans ses ruelles, de tomber par hasard sur un joli patio ou une petite place discrète, voire de se retrouver en un lieu déjà vu alors qu’on se croyait à l’autre bout du quartier ! Malheureusement, trop de magasins pour arnaquer le touriste moyen, trop de gitanes essayant de refiler des branches « bénies » arrachées à l’arbre le plus proche, trop de menus « typiques » affichés en allemand, anglais, français et j’en passe…
(15 autres photos de Cordoba, en vrac)
Bref, peut-être suis-je passé à côte de l’essentiel, qui sait ? Toujours est-il que je n’ai pas accroché ici comme je l’ai fait avec Séville ou, mieux encore, Grenade. Les deux petites journées furent suffisantes, même si je n’ai pas réussi à produire la moindre photo sympa de la Juderia ou du reste de la ville.
(21 autres photos de la Mezquita, avec flou et colonnes penchées...)
vendredi, avril 17, 2009
Carmona
Après l’agitation permanente de Séville, le calme de Carmona tranche. A la tombée de la nuit, même un samedi soir, tout le monde disparaît. Etant un des seuls fantômes à hanter encore les petites rues de l’ancienne cité, je n’ai pas grand-chose d’autre à faire qu’à me trouver un petit bar accueillant pour manger de bons tapas et faire couler la cerveza en attendant une heure décente pour s’enfermer à l’hôtel.

Le dimanche matin, ce n’est guère mieux. Il faut attendre l’heure de la messe pour croiser enfin quelques âmes. Difficile de prendre des photos aussi vivantes qu’à Séville ! Ajoutons un ciel gris et une lumière bien moche, cela donne une petite série de 17 photos qui n’ont d’autre intérêt que de ne pas laisser de côté cette jolie petite ville (il faudra y retourner plus tard dans la saison et par une plus belle journée !)…

















